Un genou qui fait mal à la marche, qui se raidit au lever, qui peine dans les escaliers : l'arthrose du genou touche énormément de seniors et peut vite limiter les déplacements. Pourtant, le pire réflexe serait d'arrêter de bouger. Voici ce qui soulage vraiment.
La gonarthrose est l'arthrose du genou : une usure progressive du cartilage qui protège l'articulation. Sans ce « coussin », les os frottent, ce qui provoque douleur, raideur et gêne. C'est l'une des localisations d'arthrose les plus fréquentes et les plus handicapantes après 60 ans, car le genou porte tout le poids du corps et intervient dans chaque pas. La bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire beaucoup pour la soulager et préserver sa mobilité — à condition d'éviter l'erreur la plus courante : croire qu'il faut « ménager » son genou en cessant de bouger.
Les signes sont assez typiques : une douleur qui apparaît à la marche, en descendant un escalier, ou en se relevant d'un siège bas, et qui se calme au repos. Une raideur le matin ou après être resté assis, qui se « dérouille » en quelques minutes. Parfois le genou gonfle, craque, ou donne une sensation d'instabilité. La douleur évolue souvent par poussées, entrecoupées de périodes plus calmes. Le site ameli.fr décrit précisément la maladie et sa prise en charge.
C'est le message le plus important. Face à la douleur, la tentation est de protéger son genou en bougeant moins. C'est exactement l'inverse qu'il faut faire. L'inactivité affaiblit les muscles qui soutiennent le genou, enraidit l'articulation et aggrave l'arthrose. Le mouvement, lui, nourrit le cartilage restant, entretient la souplesse et renforce les muscles. La règle est donc de rester actif, en adaptant l'intensité et en privilégiant les activités qui ménagent l'articulation. Bouger n'use pas le genou : au contraire, cela le protège.
La prise en charge associe plusieurs leviers, dont les plus efficaces ne sont pas les médicaments :
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Je m'inscris à la newsletter →La chirurgie n'est pas la première réponse, mais une solution de dernier recours, très efficace, quand tout le reste ne suffit plus. On l'envisage lorsque la douleur devient permanente, résiste aux traitements, réveille la nuit, et limite fortement la marche et le quotidien. La pose d'une prothèse de genou supprime alors la douleur et redonne de la mobilité, au prix d'une rééducation exigeante mais bénéfique. Là encore, c'est la gêne dans votre vie, et non l'image de la radio, qui guide la décision, prise avec votre médecin et le chirurgien. En attendant, tout ce qui préserve votre mobilité et vos muscles prépare aussi une éventuelle intervention réussie.
Si votre genou vous fait souffrir, ne l'immobilisez pas : c'est le piège. Bougez en douceur (vélo, marche, piscine), renforcez vos cuisses, et perdez du poids si nécessaire — ce sont les mesures les plus efficaces. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prescrire de la kinésithérapie. La chirurgie n'arrive qu'en dernier recours, si la gêne devient trop lourde.
C'est l'arthrose du genou, une usure progressive du cartilage qui protège l'articulation. Sans ce coussin, les os frottent, ce qui provoque douleur, raideur et gêne. Très fréquente après 60 ans, elle est particulièrement handicapante car le genou porte tout le poids du corps et intervient dans chaque pas.
Une douleur à la marche, en descendant un escalier ou en se relevant d'un siège bas, qui se calme au repos ; une raideur le matin ou après être resté assis ; parfois un genou qui gonfle, craque ou semble instable. La douleur évolue souvent par poussées entrecoupées de périodes plus calmes.
Non, c'est l'erreur à éviter absolument. Bouger moins affaiblit les muscles qui soutiennent le genou, enraidit l'articulation et aggrave l'arthrose. Le mouvement nourrit le cartilage restant et renforce les muscles. Il faut rester actif en adaptant l'intensité et en privilégiant les activités qui ménagent le genou.
Les activités qui ménagent l'articulation tout en entretenant les muscles : la marche, le vélo, la natation et l'aquagym sont particulièrement recommandés. Le renforcement des muscles de la cuisse, souvent guidé par un kinésithérapeute, est essentiel. Évitez les impacts violents et les mouvements brusques.
Oui, nettement. En cas de surpoids, perdre du poids est l'un des gestes les plus efficaces, car chaque kilo en moins réduit la pression sur le genou à chaque pas. Associée à une activité adaptée et au renforcement musculaire, la perte de poids diminue souvent la douleur de façon significative.
En dernier recours, quand la douleur devient permanente, résiste aux traitements, réveille la nuit et limite fortement la marche et le quotidien. La prothèse supprime alors la douleur et redonne de la mobilité, au prix d'une rééducation exigeante. C'est la gêne dans votre vie, pas la radio, qui guide la décision.